Impact de la composition minérale de l’eau chez le poulet de chair


  • Période: 2022-01-01

Titulaire

Lévesque, Janie

Informations complémentaires

Responsables scientifiques : Janie Lévesque et Angel René Alfonso Avila (CRSAD), Christian Klopfenstein (CDPQ)

Collaborateurs : Daniel Venne (Couvoir Scott), Marie‑Pierre Létourneau‑Montmigny (Université Laval), Younes Chorfi (Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal).

Numéro de projet : 2021‑AV‑430

 

Présentation du projet

OBJECTIF DU PROJET 

Évaluer l'impact du changement de composition minérale de l'eau sur :

  • L'équilibre acido-basique systémique ;
  • La consommation d'eau et d'aliments;
  • Les performances de croissance ;
  • La minéralisation osseuse;
  • L'excrétion d'eau dans les excréta de poulets de chair ;
  • L'empreinte environnementale.

 

RÉSUMÉ

Six cent vingt‑quatre poussins ont été logés dans 48 cages, à raison de 13 oiseaux par cage, pendant 34 jours. Les oiseaux ont été sélectionnés selon leur poids initial et attribués par bloc à 1 des 4 traitements (12 cages/traitement). Ceux‑ci étaient basés sur le bilan électrolytique (BE) de l'eau : (1) Acide (ACI; -1,3 mEq/L); (2) Alcalin (ALK; +5,1 mEq/L); (3) Neutre (NEU ; +0,1 mEq/L) ; et (4) Acide++ (ACI++; -3,3 mEq/L). Ces eaux ont été préparées en laboratoire en se basant sur les teneurs en sodium (Na), en potassium (K) et en chlorure (Cl), pour déterminer le BE selon l'équation suivante : Na + K – Cl (mEq/L ). Les poulets ont été nourris selon un programme alimentaire unique en trois phases dont les BE étaient respectivement de 235, 225 et 183 mEq/kg de MS pour les périodes de démarrage (1‑10 j), de croissance (10‑21 j) et de finition (21‑34 j). Les consommations en eau et en aliment ont été fournies par phase alimentaire, et des prélèvements sanguins ont été effectués à la fin de chacune d'elle sur 1 oiseau/cage. La minéralisation osseuse et les contenus en phosphore et en azote des carcasses ont été évalués par absorptiométrie à rayons X biphotonique aux jours 10, 21 et 34.

Cette évaluation a eu lieu à la suite de l'euthanasie de respectivement 5, 3 et 2 poulets par cage. Au J34, des échantillons de tibias ont également été prélevés sur 1 poulet par cage, afin de doser les teneurs en certains minéraux. Durant les J28 à J31, les rétentions apparentes de l'azote, de la matière sèche, du Na, du Cl, du K, du Mg, du Ca et du P ont été transformées à la suite de la collecte de la totalité des fientes de 6 cages par traitement. De même, la consommation d'aliments a été stable durant cette période. Enfin, l'humidité des excréments a été attribuée à différents intervalles au cours de l'essai à partir de la collecte des fientes de 6 cages par traitement. Durant les J10 à J21, l'eau ACI a entraîné une diminution de la consommation alimentaire et du gain moyen quotidien (GMQ) des poulets (P=0,02). Par conséquent, le poids vif et l'indice de conversion alimentaire se sont dégradés (tendance, P=0,07 et P=0,06, respectivement). La consommation volontaire en eau des poulets ACI a également été réduite par rapport au traitement NEU de 6,2 et de 20,7 mL/ poulet/j durant les J10 à J21 et les J21 à J34, respectivement. Une augmentation progressive de l'humidité est apparue dans les fientes au cours de la croissance, sans toutefois que des différences ne soient apparues entre les traitements. Au J34, une teneur de 76,6 % en humidité a été observée. Quant à la rétention corporelle de la matière sèche (76,1 %) et de l'azote (62,6 %) d'origine alimentaire, aucune différence n'est apparue entre les traitements alors que la rétention du Na a été minimale pour les poulets ACI vs. NEU et ACI++. En fait, elle a été de 30,1 % vs de 41, 8 % et de 41,3 % respectivement, durant les J28 à J31 (P<0,0001). La réponse est la même lorsque l'on considère à la fois les apports du Na en provenance de l'aliment et de l'eau, à savoir une rétention corporelle minimale du Na pour les poulets ACI vs. NEU et ACI++ (33,5 % vs 41,9 % et 41,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02), 3 % respectivement, durant les J28 à J31 (P<0,0001). La réponse est la même lorsque l'on considère à la fois les apports du Na en provenance de l'aliment et de l'eau, à savoir une rétention corporelle minimale du Na pour les poulets ACI vs. NEU et ACI++ (33,5 % vs 41,9 % et 41,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02), 3 % respectivement, durant les J28 à J31 (P<0,0001). La réponse est la même lorsque l'on considère à la fois les apports du Na en provenance de l'aliment et de l'eau, à savoir une rétention corporelle minimale du Na pour les poulets ACI vs. NEU et ACI++ (33,5 % vs 41,9 % et 41,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02), La réponse est la même lorsque l'on considère à la fois les apports du Na en provenance de l'aliment et de l'eau, à savoir une rétention corporelle minimale du Na pour les poulets ACI vs. NEU et ACI++ (33,5 % vs 41,9 % et 41,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02), La réponse est la même lorsque l'on considère à la fois les apports du Na en provenance de l'aliment et de l'eau, à savoir une rétention corporelle minimale du Na pour les poulets ACI vs. NEU et ACI++ (33,5 % vs 41,9 % et 41,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02), on considère à la fois les apports du Na en provenance de l'aliment et de l'eau, à savoir une rétention corporelle minimale du Na pour les poulets ACI vs. NEU et ACI++ (33,5 % vs 41,9 % et 41 ,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02), on considère à la fois les apports du Na en provenance de l'aliment et de l'eau, à savoir une rétention corporelle minimale du Na pour les poulets ACI vs. NEU et ACI++ (33,5 % vs 41,9 % et 41 ,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02), 9 % et 41,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02), 9 % et 41,6 %, respectivement ; P=0,0004). Enfin, les poulets ALK ont démontré une rétention corporelle plus élevée du Ca que ceux du traitement ACI++, qu'il soit d'origine alimentaire seule ou de l'aliment et de l'eau, alors qu'aucune différence de rétention du P n 'a été constaté entre les traitements. Finalement, les poulets ayant reçu le traitement ACI ont démontré au J34 un contenu minéral osseux corporel supérieur de 6,7 % à celui des poulets NEU (0,01237 g/kg vs. 0,01154 g/kg de poids vif; P= 0,02),

 

APPLICATIONS ATTENDUES

• Démonstration de l'impact de la contribution minérale de l'eau consommée sur le bilan électrolytique alimentaire.

• Une meilleure compréhension des effets de la contribution minérale de l'eau sur l'équilibre acido-basique sanguin des oiseaux, sur la minéralisation osseuse et sur l'humidité des excretas, ce qui pourrait permettre d'expliquer les problématiques retrouvées en élevage ( ex : problèmes de pattes, ammoniac élevé, pododermatite) et qui seraient dégradés par un déséquilibre électrolytique selon le type d'eau consommée.

Partenaires : Agriculture et Agroalimentaire Canada, Université Laval, CDPQ, Couvoir Scott, Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal, Université Laval, Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), CRSAD.

Ce projet est financé par le Programme AgriScience d'Agriculture et Agroalimentaire Canada et par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, dans le cadre du Programme d'Appui au Développement de l'Agriculture et de l 'Agroalimentaire en Région (PADAAR)


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